Bijoux artisanaux · Nice

Chaque fil
est une mémoire

Mohair, cachemire, perles Miyuki — tissés à la main, portés comme des murmures. Créations uniques nées à Nice.

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artisanat délicat · fait à Nice

Bijoux Liens VB

Créations

Main avec bracelets sur sable
Bracelet bleu sur mohair
Bracelets perles sur sable
Bracelet violet tissé
Bracelet cachemire sur marbre
Pochette Liens VB
Bracelet mohair gros plan
Petites maisons tissées
Trio de créations mohair
Bracelet cachemire et chaîne or
Bracelets sur livre ancien
Fils et tissage sur marbre

Ce que portent
les fils

Derrière chaque création, une matière avec une mémoire. Des hauts plateaux d'Asie Centrale aux ateliers de Hiroshima — des fibres et des perles qui traversent les siècles pour se nouer, ici, à Nice.

01 Mohair

Fibre précieuse · Anatolie

Le Mohair

La chèvre angora des montagnes turques

Son nom vient de l'arabe mukhayyar — « tissu de choix ». Pendant des siècles, le mohair était réservé aux sultans ottomans. Il naît sur les flancs des chèvres angora d'Anatolie, élevées depuis le XIe siècle dans les montagnes de Turquie.

Ce qui le rend si particulier, c'est son lustre naturel — une brillance douce que nulle fibre synthétique ne sait imiter. Ses écailles réfléchissent la lumière comme une soie légèrement texturée. Les couleurs qu'on lui donne sont intenses, profondes, permanentes.

Une chèvre angora produit entre cinq et sept kilogrammes par an, tondue deux fois. Je tisse cette fibre pour lui donner une seconde vie : celle d'un bijou textile, doux contre la peau, vivant sous les doigts.

Le mohair est l'une des fibres les plus anciennes au monde — thermorégulant, hypoallergénique, et plus résistant que l'acier à épaisseur égale.

02 Cachemire

Duvet d'exception · Tibet

Le Cachemire

Les hauts plateaux tibétains et mongols

Il existe des endroits sur terre où l'hiver est si violent — jusqu'à −50°C — que la nature a dû inventer quelque chose d'extraordinaire. Sur les hauts plateaux tibétains, la chèvre Capra hircus a développé, sous sa toison grossière, un duvet d'une finesse absolue : le cachemire.

Chaque printemps, au moment de la mue, on peigne ce duvet à la main. Une seule chèvre n'en produit que 150 grammes par an. C'est cette rareté, cette douceur incomparable, ce caractère presque immatériel qui en font une fibre de légende.

Marco Polo le découvrit au XIIIe siècle. Il voyagea la Route de la Soie avant de conquérir l'Europe au XIXe siècle. Quand je l'intègre dans mes créations, je sens que quelque chose d'ancien passe dans mes mains.

Le cachemire est trois fois plus chaud que la laine de mouton, pour un poids trois fois moindre. Un filament fait moins de 19,5 microns — invisible à l'œil nu.

Verre de Hiroshima

Les perles
Miyuki

Perles Miyuki sur mohair

Fukuyama · Hiroshima · Japon
Fondée en 1949 · Exportée dans le monde entier depuis les années 1970

L'origine — 1930–1949

Une fascination née dans les décombres

Dans le Japon d'après-guerre, au milieu des années 1930, un homme nommé Seiichi Katsuoka se retrouve envoûté par quelque chose de minuscule et de lumineux : une perle de verre. Sa couleur, sa brillance, sa façon de capter la lumière. Il décide d'en faire lui-même. En 1949, à Fukuyama, dans la préfecture d'Hiroshima encore marquée par la guerre, il ouvre sa première manufacture. La précision est déjà là.

La révolution — 1950–1974

L'invention du plaqué argent

Son fils Hiroshi invente le principe du plaqué argent appliqué aux perles de verre — une technique inconnue jusqu'alors, qui donne aux perles un éclat intérieur, presque vivant. En 1974, son fils Masayoshi fonde officiellement la marque Miyuki. Le monde de la bijouterie artisanale ne sera plus jamais le même.

Le savoir-faire — aujourd'hui

La régularité comme forme de beauté

Ce qui distingue les Miyuki, c'est leur régularité irréprochable. Chaque perle est identique — même diamètre, même poids, même trou parfaitement centré. Cette précision libère le geste. Elle permet de tisser des motifs géométriques, des dégradés imperceptibles, des surfaces où la lumière glisse comme sur de l'eau.

Dans mes mains

Ce que je vois quand je les tisse

Quand je pose les perles Miyuki sur mon métier, je pense à ce que chaque couleur porte — le bleu profond d'une nuit de juin, l'or chaud d'un matin de sable, le bordeaux sourd d'une émotion retenue. Chaque perle est un pixel d'un langage silencieux. Et le bracelet qui naît est une phrase que l'on noue au poignet, pour s'en souvenir.

« Que chaque jour vous laisse le temps de créer quelque chose de vrai, même minuscule. »
— Liens VB, Nice
Créatrice Liens VB au métier à tisser

Origine

Créatrice de bijoux artisanaux basée à Nice.

Depuis l'enfance, je crée des bijoux comme on collectionne des trésors : instinctivement, avec émerveillement et minutie. Les perles, les couleurs et les fils ont toujours été pour moi un langage silencieux, une manière d'exprimer ce que les mots ne disent pas.

Ma première vie s'est construite dans l'hôtellerie, au cœur de l'accueil et du service, où j'ai développé le sens du détail, de l'exigence et de l'élégance. Aujourd'hui, cette même attention guide chacune de mes créations.

À travers le tissage du mohair, du cachemire et des perles Miyuki, je compose des bijoux comme des fragments d'émotion — porteurs d'une histoire qui commence très loin, et se noue ici, à Nice.

Mes créations sont exposées à la
Galerie Le 11
11 rue de Paris · Nice

Contact

Chaque pièce est unique, certaines peuvent être créées sur mesure. Contactez-moi pour en savoir plus.